Le 25 avril 2026, le Mali a été le théâtre d’une série d’attaques coordonnées menées par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM) et le Front de libération de l’Azawad (FLA). Ces offensives ont ciblé plusieurs villes stratégiques, dont Bamako, Kati, Mopti, Sévaré, Gao, Bourem et Kidal. Le même jour, le FLA a revendiqué la prise de Kidal, une ville clé du nord du pays. (fr.wikipedia.org)
Ces attaques ont entraîné la mort de Sadio Camara, ministre de la Défense, tué lors d’une explosion devant sa résidence à Kati. Par ailleurs, un hélicoptère Mi-8AMTSh de l’Africa Corps a été abattu dans la région de Gao, entraînant la mort de l’équipage et d’un groupe de tir mobile. (fr.wikipedia.org)
Depuis le 30 avril, le JNIM a imposé un blocus économique progressif sur Bamako en bloquant plusieurs axes routiers essentiels menant à la capitale. Des camions transportant des denrées alimentaires en provenance de pays voisins ont été incendiés sur les routes d’accès à la ville. (amp.dw.com)
Le 16 mai 2026, le Conseil de sécurité des Nations unies a condamné avec la plus grande fermeté les attaques terroristes perpétrées au Mali le 25 avril et les jours suivants, exprimant ses condoléances aux familles des victimes et appelant à une coopération internationale renforcée pour faire face à cette menace. (aa.com.tr)
Ces événements ont mis en lumière la fragilité de la situation sécuritaire au Mali et la nécessité d’une réponse coordonnée tant au niveau national qu’international pour restaurer la stabilité dans le pays.




